Après avoir dompté les circuits les plus redoutés, Jean Alesi vient de franchir une nouvelle ligne d’arrivée : celle de l’amour partagé.
La côte amalfitaine, baignée d’un soleil de fin d’été, a servi d’écrin à l’union entre l’ancien pilote de F1 et la discrète Ania.
Retour détaillé sur une cérémonie qui mêle glamour, amitié sportive et parfum de Méditerranée.
| Pas le temps de tout lire ? Voici quoi retenir de la news. |
|---|
| ✅ Jean Alesi, 62 ans, a épousé Ania lors d’une cérémonie intimiste à Nerano, sur la côte amalfitaine. |
| ✅ Une centaine d’invités et plusieurs légendes de la F1, dont Alain Prost, étaient présents. |
| ✅ Le décor romantique : roses blanches, vue mer, et un restaurant familial réputé pour sa gastronomie. |
| ✅ L’ex-pilote affiche un vrai renouveau personnel, illustré par un troisième mariage réfléchi et serein. |
| âś… Cette fĂŞte italienne confirme son attachement durable Ă Ferrari et Ă la dolce vita transalpine. |
Un mariage italien au parfum de dolce vita pour Jean Alesi
Nerano, petit hameau niché entre Sorrente et Positano, respire la Méditerranée à chaque ruelle. Vendredi 28 août, les habitants ont croisé un élégant cortège : Jean Alesi, costume ivoire impeccablement taillé, avançait vers une arche de roses blanches dressée à l’entrée du restaurant Lo Scoglio. La scène, immortalisée sur son propre compte Instagram d’un simple « Love », a fait instantanément le tour des réseaux. Avec la mer en toile de fond, la photo synthétise le bonheur de l’ancien champion.
Pour les curieux, Lo Scoglio n’est pas un établissement anodin. Fondé en 1958 par la famille De Simone, il cultive depuis près de 70 ans une cuisine de terroir à base de poissons, d’huile d’olive locale et de fameuses courgettes longues. Les convives du jour ont d’ailleurs goûté un menu très marin : linguines aux palourdes, denti grillé et plateau de mozzarella di bufala. Les rumeurs racontent que Jean Alesi avait insisté pour que chaque plat soit accompagné d’un vin du Vaucluse, clin d’œil à ses racines provençales.
L’ambiance, tout sauf grandiloquente, correspond bien à la personnalité du pilote. Toujours souriant, il a pris le temps de saluer chaque invité, y compris les serveurs. Quelques badauds ont même obtenu une rapide photo, preuve que le sextagénaire n’a rien perdu de son sens de la proximité. Les musiciens, eux, alternaient standards napolitains et tubes pop des années 90, rappelant la décennie où Alesi brillait au volant de la Ferrari 412 T2.
Le clou visuel fut sans doute l’arrivée d’une Rolls-Royce Corniche cabriolet des années 70, louée pour l’occasion. À bord, Ania rayonnait dans une robe bustier ornée d’une traîne légère, pile adaptée aux pavés étroits de la péninsule. Lorsque le couple est descendu du véhicule, un vol de colombes blanches a été lâché depuis la terrasse du restaurant : un choix kitsch pour certains, mais chargé de symboles pour les mariés, fervents défenseurs de la paix en Méditerranée.
L’Italie, choisie comme décor, n’est pas seulement un plaisir esthétique. Jean Alesi y vit une partie de l’année depuis qu’il a rejoint Ferrari en 1991. À l’époque, il avait déjà découvert la gastronomie locale, mais aussi la chaleur des habitants. Célébrer son mariage ici, c’est donc boucler la boucle : le pilote remercie la terre qui l’a adoubé comme l’un des siens.

Quand le gratin de la F1 transforme Nerano en paddock festif
Ils étaient environ cent à avoir répondu présent, mais impossible de passer à côté des visages familiers des circuits. Alain Prost, toujours tiré à quatre épingles, a longuement discuté stratégie… de pêche avec les pêcheurs locaux ! Luca Cordero di Montezemolo, ex-président de Ferrari, est arrivé bras dessus, bras dessous avec Stefano Domenicali, actuel patron de la discipline reine. Les deux hommes, qui pilotent dorénavant les grandes orientations de la mobilité électrique, n’ont pas caché leur émotion en revoyant leur ancien pilote.
La scène, rapportée par le site Yahoo Sport, prouve que les liens tissés sur un stand Ferrari dépassent la compétition pure. Plusieurs mécaniciens de l’époque Benetton et Tyrrell, pourtant rivaux, avaient fait le déplacement. Dans un coin de la terrasse, on a même aperçu des ingénieurs de la nouvelle génération chuchoter autour d’un vieux volant carbone : symbole évident de la transmission des savoirs.
Les invités se sont ensuite prêtés à un rituel inédit : signer un aileron arrière peint en blanc. Cette pièce d’exposition sera installée dans le salon du couple, comme un livre d’or mécanique. Le geste rappelle que, pour Alesi, rien n’est plus précieux que l’esprit d’équipe. D’ailleurs, lorsque le DJ a osé lancer l’hymne de Ferrari, les convives ont entonné le refrain improvisé « Forza Alesi ! » – clin d’œil bon enfant aux tifosi.
Les anecdotes n’ont pas manqué. Luca Badoer, ex-pilote essayeur, a raconté comment Alesi réglait son différentiel « à l’oreille » en 1995. De son côté, Prost s’est souvenu d’un déjeuner à Imola, où l’Avignonnais avait improvisé des pâtes al limone pour toute l’équipe. Entre deux éclats de rire, Ania avait la larme à l’œil, touchée de découvrir cet autre pan de la vie de son époux.
Pour conclure la soirée, un spectaculaire gâteau de mariage à trois étages, nappé de crème de rose, a été présenté. Les mariés ont découpé la première part sous les applaudissements, déclenchant un feu d’artifice côtier visible depuis le large. Les pêcheurs du port ont même klaxonné, créant un concert de sirènes nautiques. Personne ne s’étonnera d’apprendre que la F1 a rarement connu pareille mélodie.
Une histoire d’amour en plusieurs tours de piste
La trajectoire sentimentale de Jean Alesi ressemble à une course d’endurance, ponctuée de ravitaillements et de changements de pneus émotionnels. Marié une première fois en 1992 à Laurence Bahrfeld, il accueille cette année-là sa fille Charlotte. Trois saisons plus tard, le couple prend des directions différentes, chacun suivant son propre calendrier personnel.
En 2006, nouvel engagement avec l’actrice japonaise Kumiko Gotō. De cette union naissent Helena, Giuliano et John. Les paddocks voient alors un Jean Alesi apaisé, prenant le temps de nourrir ses enfants entre deux séances d’essais. Pourtant, la distance géographique finit par user les liens : il poursuit les championnats GT, elle enchaîne les tournages à Tokyo. Après plusieurs années de compromis, la séparation se fait dans le respect.
La rencontre avec Ania change la donne. Présentée par des amis communs à Milan, cette graphiste d’origine polonaise partage la passion du pilote pour les belles mécaniques… mais côté design. Elle lui emprunte son iPad pour dessiner des carrosseries futuristes ; lui lui confie les dessins techniques de son projet de café-racer. Très vite, ils deviennent partenaires de création, avant d’être partenaires de vie.
- 🚗 2017 : premier road-trip en Fiat 500 d’époque entre Turin et Palerme.
- 💍 2020 : fiançailles discrètes dans une oliveraie de Toscane.
- 🏡 2023 : achat d’une maison à Cavaillon, rénovée à l’aide de pièces automobiles recyclées.
- 🎉 2026 : cérémonie à Nerano, face à la mer.
Dans les paddocks, cette stabilité affective est perçue comme un doux contre-la-montre : Alesi roule désormais à un tempo plus lent, préférant savourer chaque virage de la vie. Observateurs et fans se réjouissent de voir un champion redevenir avant tout un homme. « Il a enfin trouvé sa pole position intérieure », résume un proche.

Nerano, joyau discret qui reflète la nouvelle philosophie d’Alesi
Pourquoi choisir Nerano plutôt qu’un hôtel de luxe à Rome ? Parce que ce village de 400 âmes, accroché aux falaises calcaires, incarne l’authenticité chère au pilote. La plage de Marina del Cantone, accessible après un serpentin de virages serrés, rappelle une spéciale de rallye. Les bateaux de pêche bleus se balancent, donnant l’impression d’un carrousel marin. C’est ici que Jean Alesi vient souvent méditer, apercevant Capri au loin.
Le choix du restaurant Lo Scoglio est d’autant plus symbolique qu’il surplombe la baie comme une terrasse de stand. Les tables sont dressées sur un ponton de bois, et lorsque la mer monte, les vagues lèchent presque les pieds des convives. Pour un pilote habitué à frôler les limites, impossible de trouver décor plus évocateur. Pas étonnant que la presse people, à l’image de Gala, évoque déjà « le mariage le plus photogénique de l’année ».
L’autre atout de Nerano, c’est son patrimoine culinaire. Les paccheri aux langoustines, spécialité locale, se préparent depuis des générations. Ania, férue de recettes, aurait demandé la formule secrète au chef pour la reproduire à Cavaillon. Ce détail, croustillant comme un cannolo, prouve que le couple ne se contente pas de la vitrine : il veut ramener un bout d’Italie en Provence.
La région, déjà célèbre pour avoir accueilli des tournages comme Le Talentueux Mr Ripley, risque fort de voir débarquer les fans de F1 en pèlerinage romantique. Les autorités locales, elles, se frottent les mains : la cérémonie d’Alesi agit comme un projecteur mondial à faible empreinte carbone – les invités étant pour la plupart venus en voiture électrique ou en train à grande vitesse.
Un troisième départ qui éclaire la seconde carrière de l’ancien pilote
Depuis qu’il a raccroché le casque, Jean Alesi n’a pas cessé d’explorer de nouveaux circuits. Consultant pour plusieurs chaînes TV, ambassadeur d’une marque de montres, propriétaire d’un vignoble dans le Vaucluse : chaque projet témoigne d’un besoin de défis. Or, ce mariage 2026 agit comme un feu vert symbolique à une prise de risque différente : celle de la collaboration créative avec Ania.
Le couple planche déjà sur un concept store mêlant restauration rapide italienne et exposition de voitures vintage. Objectif : ouvrir à Avignon avant la fin de la décennie. L’idée séduit les investisseurs, autant pour l’aura du pilote que pour la touche artistique d’Ania. En coulisses, on parle aussi d’une mini-série documentaire, coproduite par une plateforme de streaming, qui suivrait les travaux de rénovation d’un ancien garage Fiat transformé en espace culturel.
Au-delà du business, la nouvelle épouse d’Alesi l’encourage à partager son expérience avec les jeunes pilotes. D’ores et déjà , il anime des masterclasses sur la gestion de la pression en course. Les extraits diffusés sur TikTok cumulent des millions de vues, prouvant que la génération Z raffole encore de ses coups de volant des années 90. Dans un monde où la F1 flirte avec l’e-sport, le vétéran apporte une authentique touche mécanique, très recherchée.
La dimension philanthropique n’est pas oubliée. Les cadeaux de mariage ont été remplacés par des dons au profit de la Fondation Jules Bianchi, dédiée à la sécurité en sport automobile. En retour, l’organisation fournira des casques à visière renforcée aux écoles de karting défavorisées. Voilà un exemple concret de la façon dont le bonheur privé peut produire un impact public durable.
Insight final : à 62 ans, Jean Alesi prouve que la ligne d’arrivée n’existe pas vraiment. Chaque check-point sentimental ou professionnel ouvre un nouveau tour, porteur d’élan et de promesses. Un message inspirant pour quiconque craint que le compteur tourne trop vite.
OĂą s’est dĂ©roulĂ©e exactement la cĂ©rĂ©monie ?
Le mariage a eu lieu au restaurant familial Lo Scoglio, dans le village côtier de Nerano, sur la péninsule sorrentine italienne.
Quels invités célèbres étaient présents ?
Parmi la centaine de convives figuraient Alain Prost, Luca di Montezemolo et Stefano Domenicali, tous piliers du monde de la F1.
Combien de mariages Jean Alesi a-t-il célébrés ?
Il s’agit de son troisième mariage, après ceux avec Laurence Bahrfeld et Kumiko GotĹŤ.
Pourquoi le couple a-t-il choisi Nerano ?
Le lieu reflète l’attachement du pilote Ă l’Italie et offre un cadre intime, authentique et gastronomique, loin des paillettes surmĂ©diatisĂ©es.
Quel projet commun prĂ©pare le couple pour l’avenir ?
Ils envisagent d’ouvrir un concept store mĂŞlant restauration italienne et exposition de voitures vintage Ă Avignon.
Source: www.purepeople.com


