Tout savoir sur la triumph sprint 1050 : caractéristiques et performances

Vous cherchez une moto capable d’enchaĂźner un col au rythme d’une sportive, puis de filer loin sur voie rapide sans vous casser le dos ? La Triumph Sprint 1050 (ST puis GT) a Ă©tĂ© pensĂ©e pour ça : un trois-cylindres plein de caractĂšre, une partie-cycle vive et stable, et une vraie polyvalence pour rouler seul ou Ă  deux. Cette machine a marquĂ© son Ă©poque parce qu’elle ne choisit pas un camp : elle sait ĂȘtre joueuse en virage, tout en gardant une logique de routiĂšre avec un rĂ©servoir gĂ©nĂ©reux et une position qui reste viable sur la durĂ©e. Sur le marchĂ© de l’occasion en 2026, elle attire encore les motards qui veulent un moteur expressif et une moto “bien nĂ©e”, sans forcĂ©ment passer sur des gros trails.

Sommaire

Dans l’atelier, ce qui ressort souvent, c’est la mĂȘme remarque : “Elle a du coffre, et elle tient le cap.” Le couple arrive tĂŽt, les relances se font sans priĂšre, et la stabilitĂ© rassure quand la route se dĂ©grade. En contrepartie, il faut accepter quelques traits de caractĂšre : une bulle pas toujours assez protectrice selon la taille du pilote, un peu de chaleur vers les jambes, et une consommation qui peut grimper si le poignet devient enthousiaste. Pour bien choisir (ST 2005-2009 ou GT Ă  partir de 2010), il est utile de comprendre les diffĂ©rences d’équipement, de comportement et d’usage au quotidien.

En bref

  • đŸïž Polyvalence sport-GT : efficace sur petites routes et confortable sur longues Ă©tapes
  • ✅ 3-cylindres 1050 : couple disponible tĂŽt, sonoritĂ© typique Triumph
  • đŸ› ïž ST (2005) : cure de jouvence, empattement raccourci, carĂ©nage plus protecteur pour jambes/pieds
  • 🧳 GT (2010) : ABS souvent de sĂ©rie, valises et Ă©quipements tourisme, esprit “voyage” renforcĂ©
  • ⛜ Consommation indicative relevĂ©e : autour de 7,3 L/100 selon usage
  • ⚠ Points Ă  surveiller : bulle jugĂ©e basse, chaleur sous la selle, amortisseur arriĂšre Ă  rĂ©gler finement

Pas le temps de tout lire ? Voici l’essentiel

✅ Moteur 1050 : environ 106 ch et surtout un couple disponible dĂšs les mi-rĂ©gimes
✅ ChĂąssis affĂ»tĂ© : empattement raccourci, prise d’angle facile, stabilitĂ© solide
✅ ST vs GT : ST plus “sport-route”, GT plus “voyage” avec Ă©quipements (valises, centrale, etc.)
✅ Freinage : moins mordant que certaines rivales, mais progressif et rassurant, surtout avec ABS
✅ À l’achat : vĂ©rifier bulle, amortisseur arriĂšre, chaleur et aspects pratiques (antivol/outil)

Triumph Sprint 1050 : ce qui fait ses performances sur route (ST et GT)

La question la plus frĂ©quente est simple : “Est-ce que la Triumph Sprint 1050 marche vraiment fort, ou c’est juste une rĂ©putation ?” Sur route, sa performance ne vient pas uniquement d’un chiffre de puissance, mais d’un ensemble cohĂ©rent : un moteur trois-cylindres trĂšs rempli, une boĂźte bien Ă©tagĂ©e et une gĂ©omĂ©trie qui met en confiance. RĂ©sultat : la moto donne l’impression d’ĂȘtre “dans le bon rapport” plus souvent qu’à son tour, et ça, au quotidien, c’est un vrai luxe.

Sur la gĂ©nĂ©ration ST 1050 apparue au milieu des annĂ©es 2000, l’augmentation de cylindrĂ©e (par rapport Ă  la 955) a Ă©tĂ© pensĂ©e pour amĂ©liorer les relances. En pratique, le couple maxi annoncĂ© autour de 104 N.m arrive tĂŽt, vers 5 000 tr/min. Ça change tout : sur une nationale, un dĂ©passement se fait souvent sans rĂ©trograder deux fois. La montĂ©e en rĂ©gime reste franche en haut, avec une vitesse de pointe trĂšs honorable pour une sport-GT, mais c’est surtout le “gras” au milieu qui fait sourire sous le casque.

Un exemple concret : un motard qu’on appellera Marc (profil grand rouleur, duo un week-end sur deux) utilise sa Sprint pour traverser le Morvan puis rentrer par autoroute. Dans les petites routes, il apprĂ©cie la facilitĂ© Ă  ressortir des virages en troisiĂšme sans cogner, lĂ  oĂč un quatre-cylindres plus pointu demanderait plus de travail au sĂ©lecteur. Sur autoroute, il conserve une rĂ©serve de reprise pour s’extraire d’un paquet de voitures sans crisper la poignĂ©e. Ce n’est pas de la magie : c’est juste une motorisation bien accordĂ©e Ă  l’usage.

Chiffres utiles et sensations : ce que disent vraiment les données constructeur

CÎté technique, la base est connue : 3 cylindres en ligne, refroidissement liquide, distribution à double arbre, et 4 soupapes par cylindre. La puissance maxi tourne autour de 106 ch à environ 9 250 tr/min. Sur papier, certains roadsters modernes affichent davantage, mais la Sprint se défend grùce à sa disponibilité et à sa traction.

La consommation relevĂ©e peut tourner autour de 7,3 L/100 si la moto est menĂ©e vivement. Avec le rĂ©servoir de 21 litres (dont rĂ©serve), cela donne une autonomie correcte, mĂȘme si les grands trajets Ă  rythme soutenu demanderont une planification raisonnable. Sur une GT Ă©quipĂ©e pour voyager, c’est un point Ă  garder en tĂȘte : mieux vaut prĂ©voir les pleins comme on prĂ©voit les pauses cafĂ©.

Ce qu’il faut surveiller pour garder des performances constantes

Une Sprint 1050 en forme, c’est d’abord une moto entretenue proprement. Rien de sorcier, mais quelques rĂ©flexes Ă©vitent les mauvaises surprises : transmission par chaĂźne correctement tendue et graissĂ©e, liquide de refroidissement Ă  jour, et freinage purgĂ© quand le levier devient spongieux. Une machine peut avoir “les bons chiffres” et pourtant perdre son allant si l’entretien est approximatif.

Astuce d’atelier (simple et efficace) : lors d’un essai, faites une accĂ©lĂ©ration nette en 4e vers 3 500–4 000 tr/min. Si la reprise est irrĂ©guliĂšre ou si la chaĂźne claque, ce n’est pas un drame, mais c’est un indice sur la qualitĂ© du suivi. Une moto qui a Ă©tĂ© respectĂ©e se sent immĂ©diatement, et c’est souvent lĂ  que se joue la diffĂ©rence entre une bonne affaire et une moto “à rattraper”.

Pour la suite, la logique est de comprendre comment la partie-cycle traduit cette Ă©nergie sur l’asphalte, car une performance utile, c’est une performance qu’on peut exploiter sereinement.

Partie-cycle et comportement : pourquoi la Sprint 1050 “file” d’un virage à l’autre

Si la Sprint 1050 a gardĂ© une bonne rĂ©putation, ce n’est pas seulement grĂące Ă  son moteur. C’est parce que la partie-cycle a Ă©tĂ© retouchĂ©e avec une vraie intention : rendre la moto plus vive sans la rendre instable. Sur la ST 1050, la gĂ©omĂ©trie a Ă©voluĂ© pour favoriser les prises d’angle : chasse rĂ©duite, angle de colonne refermĂ©, et surtout un empattement raccourci. Dit autrement : elle bascule plus facilement d’un virage Ă  l’autre, tout en gardant une assise rassurante.

Sur route bosselĂ©e, la Sprint surprend souvent par sa capacitĂ© Ă  rester “posĂ©e”. Le train avant donne de l’information, et la moto ne se dĂ©sunit pas au premier raccord. C’est exactement ce que recherchent les profils sport-GT : de la prĂ©cision, mais aussi un filet de sĂ©curitĂ© quand la chaussĂ©e n’est pas parfaite. Vous n’achetez pas une machine de circuit ; vous achetez une moto qui doit ĂȘtre cohĂ©rente Ă  7h du matin sous la pluie comme Ă  16h sur un ruban de bitume sec.

Freinage : progressif, mais Ă  comprendre pour en tirer le meilleur

Le freinage avant est typiquement dimensionnĂ© sĂ©rieux : deux disques de 320 mm et des Ă©triers Ă  quatre pistons opposĂ©s. À l’arriĂšre, disque de 255 mm avec Ă©trier deux pistons. Pourtant, un ressenti revient : le mordant est moins “instantanĂ©â€ que sur certaines rivales. Il faut parfois tirer un peu plus le levier pour obtenir la dĂ©cĂ©lĂ©ration souhaitĂ©e.

Ce n’est pas forcĂ©ment un dĂ©faut : la progressivitĂ© peut ĂȘtre un atout, surtout sur route humide. Et avec l’ABS (prĂ©sent selon versions, puis plus systĂ©matique cĂŽtĂ© GT), la gestion du freinage devient plus sereine dans les conditions piĂ©geuses. Une Sprint bien chaussĂ©e et bien purgĂ©e freine franchement ; elle demande juste un pilotage propre, pas un coup de levier nerveux.

Suspensions : la GT et le tourisme, ça se rÚgle (sinon ça se subit)

Sur la Sprint GT, l’équipement tourisme (valises, bĂ©quille centrale, poignĂ©es passager) ajoute du poids, mais la moto reste Ă©tonnamment facile Ă  vivre une fois en mouvement. Le point clĂ©, c’est l’arriĂšre. Le mono-amortisseur rĂ©glable mĂ©rite qu’on prenne dix minutes pour l’ajuster au chargement. En duo, sans correction, l’arriĂšre peut donner un ressenti de flou ou de pompage. Avec deux ou trois tours de rĂ©glage bien pensĂ©s, l’équilibre revient et la stabilitĂ© en courbe devient excellente.

Un cas courant : dĂ©part en week-end, valises chargĂ©es, pression des pneus correcte
 mais amortisseur restĂ© en rĂ©glage “solo”. RĂ©sultat : ça Ă©largit en sortie de courbe et ça fatigue. AprĂšs rĂ©glage, la moto redevient ce qu’elle sait faire : garder le cap, mĂȘme quand la route danse. Cette rigueur, c’est l’esprit “travail bien fait” appliquĂ© au pilotage.

Tableau repÚre : éléments de partie-cycle et impact réel sur la conduite

ÉlĂ©ment 🔧 Ce que cela change sur route đŸ›Łïž
Empattement raccourci Virages enchaĂźnĂ©s plus faciles, moto plus vive sans devenir nerveuse ✅
Freins 2×320 mm Puissance disponible, mais demande un levier assumĂ© pour un freinage “fort” ⚠
ABS (selon version) Moins d’angoisse sous la pluie, freinage plus serein đŸ›Ąïž
Mono-amortisseur rĂ©glable Indispensable Ă  adapter au duo/chargement pour garder une tenue de route nette 🎯
Poids tous pleins faits ~246 kg (ST) Stable Ă  vitesse Ă©levĂ©e, demande de l’anticipation Ă  l’arrĂȘt ou en manƓuvre đŸ…żïž

AprĂšs la dynamique pure, le sujet suivant tombe sous le sens : l’ergonomie et le confort, parce qu’une sport-GT se juge aussi sur une journĂ©e complĂšte de roulage.

Confort, ergonomie et protection : ce que la Sprint 1050 change au quotidien

La Sprint 1050 rĂ©pond vite Ă  la question “Est-ce confortable ?” par un “oui, mais
”. Oui, parce que la position reste globalement viable, mĂȘme sur de longues Ă©tapes. Mais il y a des dĂ©tails qui peuvent faire la diffĂ©rence selon votre gabarit et votre usage : hauteur de selle, bulle, protection au niveau des jambes, et aspects pratiques en duo.

Sur la ST 1050, la hauteur de selle a nettement Ă©voluĂ© par rapport Ă  l’ancienne gĂ©nĂ©ration : on parle d’un passage d’environ 780 Ă  825 mm. Les grands gabarits y gagnent souvent en aisance, avec un triangle selle-guidon-repose-pieds plus naturel. En revanche, pour une personne plus petite, les manƓuvres Ă  l’arrĂȘt peuvent demander un temps d’adaptation. Le poids, autour de 210 kg Ă  sec (et environ 246 kg tous pleins faits relevĂ©s en mesure presse), ne pardonne pas un sol en dĂ©vers si l’appui est hĂ©sitant.

Protection : carénage amélioré, bulle discutée

La cure de jouvence de la ST a apportĂ© un carĂ©nage jugĂ© plus protecteur, notamment pour les jambes et les pieds. Sur route fraĂźche, c’est un vrai plus : moins de fatigue, moins d’eau projetĂ©e. En revanche, la bulle est souvent dĂ©crite comme trop basse. C’est typiquement le genre de point qui ne se tranche pas sur fiche technique : il faut essayer.

Sur autoroute, beaucoup de propriĂ©taires finissent par adapter une bulle plus haute ou mieux profilĂ©e. Ce n’est pas “trahir” la moto, c’est la personnaliser. Une sport-GT, c’est aussi ça : ajuster l’outil Ă  sa morphologie, comme on choisit la bonne clĂ© pour ne pas arrondir une vis.

Duo et voyage : la bascule ST vers GT

À partir de 2010, la Sprint ST 1050 laisse place Ă  la Sprint GT 1050. L’idĂ©e est claire : faire passer la dimension voyage devant. La GT reçoit gĂ©nĂ©ralement l’ABS de sĂ©rie, des valises, une bĂ©quille centrale et des Ă©quipements passager plus accueillants. Sur route, le surpoids reste Ă©tonnamment discret une fois lancĂ©, ce qui rassure quand le duo devient la rĂšgle.

Il y a tout de mĂȘme un bĂ©mol pratique souvent citĂ© : le bĂ©quillage sur la centrale peut ĂȘtre physique. Rien d’insurmontable, mais si le quotidien inclut un garage serrĂ© et des montĂ©es/descentes, mieux vaut tester le geste. Le confort, ce n’est pas que la selle : c’est aussi la facilitĂ© Ă  vivre avec la moto quand on n’est pas en train de rouler.

Checklist simple avant un long trajet (ST ou GT)

  • 🧰 VĂ©rifier la pression des pneus Ă  froid, surtout si les valises sont chargĂ©es
  • đŸ”© ContrĂŽler la tension de chaĂźne et graisser avant dĂ©part
  • 🛑 Tester la garde et le feeling du levier de frein (purge si sensation spongieuse)
  • 💡 ContrĂŽler l’éclairage (point fort souvent apprĂ©ciĂ© ✅)
  • 🧳 Ajuster la prĂ©charge arriĂšre selon solo/duo/chargement

À ce stade, une question revient naturellement : “Ok, elle roule bien. Mais cĂŽtĂ© achat d’occasion et entretien, quels sont les piĂšges et les bons plans ?” C’est lĂ  que l’expĂ©rience terrain fait gagner du temps.

Achat d’occasion et entretien en 2026 : sĂ©curiser une Triumph Sprint 1050 sans se ruiner

Pour acheter une Triumph Sprint 1050 en occasion sereinement, il faut rĂ©pondre tout de suite Ă  l’essentiel : oui, c’est une moto robuste quand elle est suivie, et non, ce n’est pas une machine Ă  problĂšmes si les bases d’entretien sont respectĂ©es. La clĂ©, c’est d’éviter l’achat “coup de cƓur” sans contrĂŽle. Une sport-GT peut avoir vĂ©cu : duo, bagages, autoroute, pluie
 et parfois un entretien fait au strict minimum.

Le premier point Ă  clarifier est la version : ST si vous voulez une approche plus “sport-route”, GT si vous cherchez l’équipement tourisme prĂȘt Ă  partir. L’ABS, les valises, la centrale et l’ergonomie passager pĂšsent dans la balance. Ensuite, il faut regarder l’usage rĂ©el : une moto qui a fait de l’autoroute peut ĂȘtre trĂšs saine mĂ©caniquement, mais user plus vite certains consommables. À l’inverse, une machine qui a “fait de la ville” peut avoir plus de chauffe, plus de petits chocs, et une transmission fatiguĂ©e.

Points faibles et points forts : lecture lucide (sans dramatiser) 🙂

Les retours historiques sur la Sprint 1050 mettent en avant des performances moteur, un comportement routier solide et un Ă©clairage apprĂ©ciĂ©. CĂŽtĂ© contraintes, on retrouve des aspects pratiques : placement des Ă©chappements sous la selle qui rĂ©duit la place pour l’antivol et l’outillage, protection d’amortisseur arriĂšre critiquĂ©e, bulle trop basse, et consommation en hausse si on attaque.

Rien d’alarmant, mais ça guide l’inspection. Une moto, c’est un ensemble : si le propriĂ©taire a compensĂ© la bulle, protĂ©gĂ© les zones sensibles et rĂ©glĂ© l’amortisseur, c’est souvent le signe d’un suivi attentif. Et un suivi attentif, sur une occasion, vaut parfois plus qu’un faible kilomĂ©trage.

Tableau d’inspection avant achat (10 minutes qui peuvent Ă©viter 10 semaines d’ennuis)

ContrĂŽle 🔍 Ce qu’il faut observer ✅ Pourquoi c’est important ⚠
Historique d’entretien Factures, dates, consommables remplacĂ©s Une sport-GT nĂ©gligĂ©e coĂ»te cher Ă  rattraper
Transmission ChaĂźne rĂ©guliĂšre, couronne/pignon pas “crochus” Impact direct sur agrĂ©ment et sĂ©curitĂ©
Freinage Levier ferme, disques non marqués, plaquettes OK Progressivité normale, mais pas de mollesse
Amortisseur arriÚre Pas de fuite, réglages accessibles, comportement sain Crucial en duo et en courbe
Chaleur sous selle Essai en ville, ressenti passager si possible Confort au quotidien, surtout l’étĂ©

Un encadrĂ© “atelier” amusant : les marques mĂ©nage qui servent à
 dĂ©tecter des soucis

Dans un atelier, il arrive qu’on dĂ©tourne des produits du quotidien pour repĂ©rer vite un problĂšme. Attention : ici, il ne s’agit pas de bricoler au hasard, mais de rester sur des usages raisonnables et non agressifs pour les surfaces.

  • đŸ§œ Un chiffon type Vileda et un peu de nettoyant doux (certains utilisent Ajax ou St Marc trĂšs diluĂ©) permettent de rĂ©vĂ©ler des traces de suintement autour d’un carter : la crasse masque parfois une fuite.
  • 🧂 Un soupçon de Bicarbonate de soude La Baleine dans de l’eau aide Ă  neutraliser des odeurs dans une valise d’occasion : pratique si la moto a voyagĂ© sous la pluie.
  • 🧮 Pour dĂ©graisser proprement certaines zones non sensibles (hors freins), des produits type Starwax ou Syntilor existent, mais il faut toujours Ă©viter projections sur disques/plaquettes.
  • 🧰 Pour une Ă©tanchĂ©itĂ© d’appoint non critique (bagagerie), certains pensent Ă  Rubson ; sur une moto, l’étanchĂ©itĂ© doit rester propre et rĂ©versible, donc on Ă©vite les “pĂątĂ©s” dĂ©finitifs.
  • 💩 Un nettoyage maĂźtrisĂ© au KĂ€rcher peut aider Ă  voir clair avant inspection, mais jamais Ă  bout portant sur roulements, connecteurs ou radiateur.

Au passage, si vous tombez sur des annonces bourrĂ©es d’acronymes ou de rĂ©fĂ©rences qui n’ont rien Ă  voir (un “pack HG”, un accessoire “Axton” sorti de nulle part), gardez le bon rĂ©flexe : demander des photos, des preuves et du concret. Une bonne occasion n’a pas besoin de poudre aux yeux, elle a besoin de transparence.

Pour aller plus loin, rien ne remplace un essai routier structuré, et quelques vidéos sérieuses permettent aussi de se faire une idée des sensations avant de se déplacer.

Voir aussi des retours terrain et essais vidéo :

Comparaison ST vs GT : choisir la bonne Sprint 1050 selon votre usage

Vous hĂ©sitez entre Sprint ST 1050 et Sprint GT 1050 ? La rĂ©ponse la plus utile est directe : si votre prioritĂ© est l’attaque sur route sinueuse avec une moto encore “sport” dans l’ñme, la ST a souvent la prĂ©fĂ©rence. Si vous cherchez une machine “prĂȘte Ă  voyager” avec bagagerie et Ă©quipements, la GT est le choix logique. Ensuite, les nuances comptent : votre taille, votre tolĂ©rance au vent, votre frĂ©quence de duo, et votre goĂ»t pour le rĂ©glage des suspensions.

La ST issue de la refonte du milieu des annĂ©es 2000 apporte un carĂ©nage plus enveloppant pour le bas du corps, mais garde une bulle qui peut laisser le haut exposĂ©. Elle conserve l’esprit sport-GT : dynamique, plus lĂ©gĂšre dans la dĂ©finition, et gĂ©nĂ©ralement un peu plus simple en Ă©quipement. En face, la GT (Ă  partir de 2010) assume le voyage : valises, bĂ©quille centrale, meilleure prise en charge du passager, et souvent ABS de sĂ©rie. Sur autoroute, la protection de bulle reste un sujet, mais l’ensemble est pensĂ© pour accumuler les kilomĂštres.

Petit scĂ©nario d’usage : lequel correspond Ă  votre quotidien ?

Si votre semaine ressemble Ă  : “trajet boulot, un dĂ©tour plaisir le soir, et une sortie dominicale sportive”, la ST colle bien. Elle donne une sensation de moto “taillĂ©e” pour rouler lĂ©ger, avec assez de confort pour ne pas subir. À l’inverse, si vos week-ends ressemblent Ă  : “deux sacs, un passager, et 500 km dans la journĂ©e”, la GT simplifie la vie. La bagagerie intĂ©grĂ©e Ă©vite de jouer Ă  Tetris avec des sangles, et la centrale aide pour l’entretien, mĂȘme si le bĂ©quillage demande un peu de technique.

Liste de questions Ă  se poser avant de trancher (rĂ©ponses rapides, effet garanti) 😉

  • 🧍 Votre taille impose-t-elle une attention particuliĂšre Ă  la hauteur de selle (825 mm environ sur ST) ?
  • 🧳 Avez-vous besoin de valises tout de suite, sans ajout d’accessoires ?
  • đŸ‘„ Roulez-vous souvent en duo (et donc rĂ©glage arriĂšre + confort passager prioritaires) ?
  • đŸ›Łïž Faites-vous beaucoup d’autoroute (bulle, protection, autonomie) ?
  • 🛑 L’ABS est-il non nĂ©gociable pour votre sĂ©curitĂ©, notamment sous la pluie ?

Deux liens utiles (sans vous noyer)

Pour rester dans la mĂȘme thĂ©matique “sport-GT et routiĂšres”, vous pouvez aussi consulter ce guide d’achat des motos sport-GT et, si vous comparez avec une rĂ©fĂ©rence japonaise, ce comparatif autour de la Honda VFR.

Pour complĂ©ter avec une source technique, la documentation constructeur et des fiches de rĂ©fĂ©rence peuvent aider Ă  recouper les donnĂ©es (couple, puissance, Ă©quipements). Par exemple, le site officiel Triumph permet de retrouver l’univers de la marque et certaines ressources selon les marchĂ©s.

La Triumph Sprint 1050 est-elle plutĂŽt une sportive ou une routiĂšre ?

C’est une vraie sport-GT : assez vive pour s’amuser sur route sinueuse grĂące Ă  sa gĂ©omĂ©trie et son trois-cylindres, mais pensĂ©e pour avaler des kilomĂštres avec un minimum de compromis. La ST penche un peu plus cĂŽtĂ© sport, la GT davantage cĂŽtĂ© voyage.

Quelle est la différence principale entre Sprint ST 1050 et Sprint GT 1050 ?

La GT (Ă  partir de 2010) privilĂ©gie le tourisme : valises, bĂ©quille centrale, Ă©quipements passager et ABS souvent de sĂ©rie. La ST est plus dĂ©pouillĂ©e et plus “sport-route” dans son approche, tout en restant confortable.

La consommation de la Sprint 1050 est-elle élevée ?

Elle peut augmenter si la moto est menĂ©e fort. Un chiffre souvent citĂ© en usage dynamique est autour de 7,3 L/100. Avec un rĂ©servoir de 21 litres, l’autonomie reste correcte, mais mieux vaut anticiper sur long trajet Ă  rythme soutenu.

Quels sont les points Ă  contrĂŽler en prioritĂ© sur une Sprint 1050 d’occasion ?

L’historique d’entretien, l’état de la transmission (chaĂźne/couronne/pignon), le feeling du freinage (purge si nĂ©cessaire), l’amortisseur arriĂšre (rĂ©glage et absence de fuite) et l’adĂ©quation de la bulle Ă  votre taille. Un essai routier en conditions variĂ©es reste le meilleur juge.