Maxus pose un pavĂ© dans la mare des pick-up en France : son T60 Max dĂ©barque avec un gros diesel, une transmission 4×4 musclĂ©e et, surtout, zĂ©ro malus.
Classé véhicule utilitaire à quatre places, ce double cabine mise sur la fiscalité allégée, un tarif canon et une dotation high-tech pour troubler le jeu des Toyota Hilux, Ford Ranger et Isuzu D-Max.
Tandis que le marchĂ© croyait lâĂšre thermique condamnĂ©e par les taxes, la marque chinoise prouve quâil reste une Ă©chappatoire lĂ©gale aux professionnels comme aux aventuriers du week-end.
| Pas le temps de tout lire ? Voici quoi retenir de la news. |
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| â Le Maxus T60 Max est homologuĂ© utilitaire Ă 4 places : aucun malus Ă©cologique ni malus au poids. |
| â Moteur 2.0 d de 215 ch, 500 Nm, boĂźte automatique ZF 8 rapports et vĂ©ritable 4×4 mĂ©canique. |
| â Prix choc : 45 480 ⏠TTC, soit environ 10 000 ⏠de moins que les pick-up stars du segment. |
| â Charge utile 850 kg, benne 1,48 m, capacitĂ© de remorquage 3 500 kg. |
| â Compatible HVO100, consommation relevĂ©e Ă 9,9 l/100 km et autonomie proche de 750 km. |
T60 Max : design robuste et fiche technique sans fioritures
Le style du pick-up diesel confirme une recherche de sobriĂ©tĂ©. Ă 5,39 m de long et 1,96 m de large, le T60 Max intimide sur un parking de centre-ville, mais assume pleinement ses gĂšnes de transport tout-terrain. Calandre noire quadrillĂ©e, optiques LED carrĂ©es, arches de roues Ă©paisses : tout concourt Ă rappeler quâil sâagit dâun outil avant dâĂȘtre un accessoire de style. Les ingĂ©nieurs de la branche utilitaire de SAIC Motor ont conservĂ© la recette classique : chĂąssis sĂ©parĂ©, suspensions Ă lames et essieu arriĂšre rigide. Une philosophie datĂ©e ? Pas vraiment, car aucune configuration nâabsorbe mieux des centaines de kilos de matĂ©riel sur une piste cassante. Les architectes ont toutefois injectĂ© une dose de modernitĂ© : la carrosserie adopte des tĂŽles Ă haute rĂ©sistance et des soudures laser limitant le poids mort.
La grande nouveautĂ© concerne le bloc quatre cylindres 1 996 cmÂł. Il dĂ©veloppe 215 ch et surtout 500 Nm dĂšs 1 500 tr/min. Les dĂ©marrages, mĂȘme benne pleine, sâeffectuent sans forcer, le convertisseur de la boĂźte ZF absorbant les Ă -coups. Maxus revendique un 0-100 km/h en 9,7 s ; lors des essais internes, le chrono sâest mĂȘme approchĂ© des 9,3 s sur bitume sec. Le record nâest pas la prioritĂ©, lâimportant rĂ©side dans la capacitĂ© Ă relancer sur autoroute avec un plateau chargĂ©. Les 75 l de gazole embarquĂ©s promettent 750 km dâautonomie, un argument pour les entreprises de BTP qui sillonnent les axes secondaires oĂč les stations manquent.
Dans la cabine, le mobilier surprend. Deux Ă©crans de 12,3 pouces trĂŽnent sur la planche de bord. Lâun gĂšre lâinfo-divertissement, lâautre lâinstrumentation paramĂ©trable. Couleurs vives, graphismes nets et temps de rĂ©ponse courts : le T60 Max enterre la rĂ©putation parfois brouillonne des interfaces chinoises. Les siĂšges, recouverts dâun simili cuir Ă©pais, profitent dâune mousse dense rĂ©duisant la fatigue musculaire. Lâassise arriĂšre nâaccueille que deux passagers : la place centrale a disparu pour obtenir lâhomologation N1. RĂ©sultat : largeur aux Ă©paules gĂ©nĂ©reuse et dossier plus inclinĂ© que la moyenne du segment.
La benne se conforme aux standards europĂ©ens : 1,48 m de long et 1,51 m de large, 1,10 m entre passages de roue. La ridelle amortie sâouvre dâune main, tandis que six crochets dâarrimage noyĂ©s dans la tĂŽle permettent de sangler une palette ou deux motos dâenduro. Charge utile annoncĂ©e : 850 kg. Certains rivaux flirtent avec la tonne, mais Maxus compense par la capacitĂ© de remorquage maximale de 3 500 kg, identique au Hilux ou au Ranger.
La rĂ©daction a notĂ© quelques dĂ©tails pratiques : prise 12 V dans la benne, marchepied latĂ©ral antidĂ©rapant et feu de travail LED sur la lunette arriĂšre. Des acquis qui facilitent la vie dâun artisan lorsquâil dĂ©charge au crĂ©puscule.
En somme, la fiche technique du T60 Max ne rĂ©volutionne pas lâunivers des pick-up, elle le restitue dans toute sa simplicitĂ©. Puissance solide, chĂąssis Ă©prouvĂ©, Ă©lectronique contenue : la recette vise lâefficacitĂ© et la durabilitĂ©, deux critĂšres que les chefs de parc plĂ©biscitent encore en 2026.

Fiscalité : comment le T60 Max échappe au malus écologique
La fiscalitĂ© automobile nâa cessĂ© de durcir depuis dix ans, rendant presque hors dâatteinte tout vĂ©hicule thermique Ă©mettant plus de 200 g de COâ/km. Le Maxus T60 Max affiche pourtant 236 g/km selon le protocole WLTP, un score qui lui vaudrait thĂ©oriquement plus de 60 000 ⏠de pĂ©nalitĂ© en 2026. Pourtant, la facture reste nulle. Lâastuce repose sur le statut vĂ©hicule utilitaire N1 : en supprimant la cinquiĂšme place, Maxus transforme sa double cabine en transport de marchandises Ă quatre occupants, un crĂ©neau explicitement exemptĂ© de malus COâ, de malus au poids et mĂȘme de taxe sur lâaffectation des vĂ©hicules de tourisme (ex-TVS).
Pour les chefs dâentreprise, ce montage change tout. Un concessionnaire de la rĂ©gion lyonnaise confie quâil aurait vendu « quatre exemplaires supplĂ©mentaires par mois » si ses importations prĂ©cĂ©dentes avaient bĂ©nĂ©ficiĂ© dâun tel passe-droit. Le T60 Max arrive donc au bon moment : la capacitĂ© fiscale dâinvestissement des TPE est sous tension, chaque euro Ă©conomisĂ© reprĂ©sente du carburant ou du matĂ©riel en plus. Ă 45 480 ⏠TTC, le pick-up reste par ailleurs sous le seuil dâamortissement maximal dĂ©ductible sur cinq ans, optimisant la charge comptable.
La TVA nâest certes pas rĂ©cupĂ©rable, une lacune souvent pointĂ©e du doigt. Pourtant, nombre dâartisans prĂ©fĂšrent un vĂ©hicule Ă double usage : outil professionnel la semaine, compagnon dâĂ©vasion le week-end. Dans ce cadre, sacrifier la dĂ©ductibilitĂ© de la taxe sur la valeur ajoutĂ©e nâest plus rĂ©dhibitoire. Les 10 000 ⏠dâĂ©cart avec un modĂšle japonais Ă©quivalent compensent largement.
Le malus au poids aurait pu Ă©galement alourdir la facture : avec 2 180 kg Ă vide, le T60 Max dĂ©passait la limite des 1 800 kg soumise Ă surtaxe. Mais, lĂ encore, le classement utilitaire le met Ă lâabri. Le ministĂšre de la Transition Ă©cologique avait pourtant envisagĂ© de raboter cette niche fiscale dĂšs 2025, mais les fĂ©dĂ©rations professionnelles ont obtenu un moratoire. De quoi laisser au pick-up chinois au moins trois annĂ©es de commercialisation sereine.
Cette situation attise nĂ©anmoins les critiques. Les ONG dĂ©noncent une distorsion de concurrence avec les voitures particuliĂšres. Les distributeurs y voient, quant Ă eux, un levier de rentabilitĂ© salvateur alors que les ventes de fourgons thermiques reculent au profit de lâĂ©lectrique subventionnĂ©e. Difficile de trancher : la loi permet, donc Maxus propose. Et les carnets de commandes, dĂ©jĂ alimentĂ©s par les dĂ©monstrations itinĂ©rantes, tĂ©moignent dâun vrai appĂ©tit malgrĂ© les rĂ©ticences Ă©cologiques affichĂ©es dans les mĂ©dias.
Reste Ă savoir si lâĂtat français tiendra sa promesse de simplifier la fiscalitĂ© automobile aprĂšs les Ă©lections de 2027. En attendant, le T60 Max profite dâun alignement planĂ©taire improbable : un moteur puissant, une boĂźte automatique europĂ©enne, une homologation coulĂ©e dans le bĂ©ton et un prix imbattable. Une formule gagnante pour les parcs dâentreprises agricoles, forestiĂšres ou Ă©vĂ©nementielles en quĂȘte dâune bĂȘte de somme sans fardeau financier parasite.
Au volant : entre rusticité assumée et confort inattendu
DĂšs la mise en route, les grondements du turbo diesel rappellent les pick-up « Ă lâancienne ». Pas de start-stop, pas de micro-hybridation : le 2.0 litres sâĂ©broue, secoue lĂ©gĂšrement la carrosserie, puis trouve son ralenti dâun peu moins de 800 tr/min. Le bruit demeure contenu grĂące Ă un travail dâinsonorisation inĂ©dit sur un utilitaire chinois : double joints de portiĂšre, mousses phoniques sous le capot et vitres feuilletĂ©es Ă lâavant. Sur lâasphalte, la direction manque de retour dâinformation, mais lâessieu avant Ă triangles indĂ©pendants limite les mouvements de caisse. Sur la boucle dâessai des Alpilles, une portion sinueuse de 40 km a servi de juge de paix : aucune dĂ©rive inquiĂ©tante malgrĂ© la benne vide â un cas de figure oĂč certains concurrents deviennent sautillants.
La transition deux roues motrices/quatre roues motrices sâeffectue via une molette Ă©lectrique. Trois modes : 2H pour lâĂ©conomie, Auto pour lâadaptatif, 4L pour la force bruyante. En Auto, le systĂšme couple le train avant en 0,1 seconde dĂšs quâun capteur dĂ©tecte 5 % de glissement. Les Ă©quipes Maxus affirment avoir calibrĂ© la boĂźte de transfert pour supporter 650 Nm, laissant une marge de robustesse pour les prĂ©parateurs souhaitant un lĂ©ger « reprog » moteur. Dans les chemins caillouteux du Luberon, la garde au sol de 23 cm et lâangle dâattaque de 27° autorisent des passages impressionnants. Les croisements de pont, sans blocage de diffĂ©rentiel, se soldent parfois par une roue dans le vide, mais lâESP spĂ©cifique utilitaire rĂ©gule la motricitĂ© sans brĂ»ler les freins.
Sur route nationale, la boßte ZF brille par sa gestion douce. à 90 km/h stabilisés, le régime se cale sous 1 500 tr/min. La sonorité se fait oublier, laissant place à un léger souffle aérodynamique autour des rétroviseurs XXL. Les ingénieurs auraient pu installer des volets actifs de calandre pour grapiller quelques points de efficacité énergétique, mais ont préféré la simplicité mécanique. Résultat : 9,9 l/100 relevés aprÚs 360 km, soit une dépense annuelle estimée à 2 400 ⏠pour 25 000 km, un chiffre correct au regard du gabarit.
Ă lâintĂ©rieur, la connectivitĂ© impressionne. Le systĂšme accepte CarPlay sans fil et Android Auto. Les aides Ă la conduite, parfois envahissantes, se dĂ©sactivent par un balayage sur lâĂ©cran de droite : une bĂ©nĂ©diction pour les chauffeurs aguerris qui nâaiment pas ĂȘtre infantilisĂ©s. Les siĂšges chauffants et ventilĂ©s, tout comme le volant gainĂ©, relĂšvent du confort premium. Des attentions que les fidĂšles du Ranger Wildtrak payent 7 000 ⏠de plus en option.
Que manque-t-il ? Un blocage de diffĂ©rentiel arriĂšre de sĂ©rie, une colonne de direction rĂ©glable en profondeur et une jante de secours taille rĂ©elle sous la benne. Rien dâinsurmontable pour lâutilisateur averti : le marchĂ© regorge dâaccessoiristes capables de combler ces lacunes en quelques heures dâatelier.

Concurrence, positionnement prix et perception de la marque
Longtemps, les pick-up dâorigine chinoise Ă©taient perçus comme des copies low-cost des rĂ©fĂ©rences japonaises. LâannĂ©e 2024 a marquĂ© un tournant : MG a conquis la citadine Ă©lectrique, Voyah a sĂ©duit les gestionnaires de flottes premium, et Maxus grimpe les Ă©chelons sur le marchĂ© des fourgons. LâarrivĂ©e du T60 Max accĂ©lĂšre le processus. ProposĂ© 10 000 ⏠en dessous dâun Toyota Hilux haut de gamme et 7 000 ⏠moins cher quâun Isuzu D-Max V-Cross, il affole les comparateurs de devis. Sur le plan technique, le moteur chinois affiche 15 ch de plus que le bloc 2.8 l nippon et Ă©gale le couple du Ranger V6 en mode basse pression.
Le rĂ©seau reste toutefois le talon dâAchille. Une centaine de points service en 2026, contre 250 chez Toyota, limite la rĂ©assurance psychologique. Pour compenser, Maxus France double la garantie constructeur : 5 ans ou 160 000 km, piĂšces et main-dâĆuvre incluses. Les concessionnaires mettent Ă©galement en avant la rĂ©putation de la boĂźte ZF et la disponibilitĂ© des piĂšces en Europe grĂące au hub logistique dâAnvers. Reste la crainte rĂ©siduelle liĂ©e Ă la valeur de revente. Les premiers retours sur le grand frĂšre 100 % Ă©lectrique eTerron9 montrent pourtant un maintien de cote Ă 65 % aprĂšs deux ans, contre 70 % pour un Hilux. LâĂ©cart ne justifie plus le surcoĂ»t Ă lâachat.
Les distributeurs positionnent le T60 Max comme un outil polyvalent : chantier la semaine, loisirs motorisĂ©s le samedi, voyages longue distance le dimanche. Une segmentation qui cible les millĂ©niaux basculant de la van-life au 4×4 carrossĂ©. Le marketing a ainsi dĂ©veloppĂ© une gamme dâaccessoires officiels : hard-top vitrĂ©, tente de toit et frigo-slide. En combinant ces packs, le pick-up se transforme en mini camping-car, profitant du rĂ©seau de bornes de lavage haute pression, dĂ©sormais dotĂ©es de pistolets biodĂ©gradables, pour effacer la boue du week-end.
Les mĂ©dias spĂ©cialisĂ©s se montrent prudents. Caradisiac salue lâĂ©quipement, mais pointe la direction floue. « Imparfait mais efficace », titre Journal des Flottes. Pourtant, les colonnes des magazines gĂ©nĂ©ralistes soulignent une tendance : le consommateur professionnel se fiche de la nationalitĂ© du vĂ©hicule tant que le coĂ»t dâusage reste contenu. Dans un contexte inflationniste, la valeur perçue devient reine.
Sur le plan commercial, Maxus joue la transparence. Le site officiel propose un configurateur avec trois couleurs, un seul niveau de finition, zĂ©ro option payante. En 10 clics, le bon de commande est gĂ©nĂ©rĂ©, puis le client peut programmer la livraison Ă domicile, un service jusquâici rĂ©servĂ© Ă Tesla. Une stratĂ©gie qui sĂ©duit les PME Ă©loignĂ©es des grandes agglomĂ©rations, lassĂ©es de perdre une demi-journĂ©e pour signer un bon de commande en concession.
Ămissions, carburants alternatifs et responsabilitĂ© environnementale
Un pick-up diesel peut-il encore ĂȘtre considĂ©rĂ© comme une voiture Ă©cologique ? La formule semble provocatrice, pourtant Maxus avance des arguments tangibles. Dâabord, la compatibilitĂ© avec le carburant HVO100, un diesel de synthĂšse produit Ă partir dâhuiles usagĂ©es, homologuĂ© en France depuis 2025. Selon lâADEME, rouler Ă 100 % dâHVO rĂ©duit jusquâĂ 90 % les Ă©missions de COâ « du puits Ă la roue ». De plus en plus de stations TotalEnergies et Avia proposent ce carburant Ă un surcoĂ»t modeste de 15 centimes par litre. Pour les flottes, le surinvestissement annuel se compense par la dĂ©duction dâune part des Ă©missions dans le calcul des bilans RSE.
Ensuite, la mĂ©canique du T60 Max accepte sans modification les carburants XTL, issus de la biomasse ou de dĂ©chets plastiques. En 2026, la directive europĂ©enne RED III impose 5,5 % de carburants avancĂ©s dans la consommation totale. Les sociĂ©tĂ©s exploitant le pick-up peuvent donc anticiper cette obligation rĂ©glementaire sans changer de vĂ©hicule. Lâordinateur de bord dĂ©tecte automatiquement la nature du carburant via la sonde lambda, adaptant lâinjection et maintenant la consommation carburant dans des valeurs optimales.
Certaines voix estiment quâun pick-up reste un engin lourd occupant un espace urbain prĂ©cieux. Maxus contre-attaque : ses ingĂ©nieurs travaillent dĂ©jĂ sur une hybridation lĂ©gĂšre 48 V vouĂ©e Ă abaisser les Ă©missions Ă 199 g/km, seuil symbolique. Une Ă©volution qui nâintĂ©resse pas seulement les Ă©cologistes : en 2028, si le malus utilitaire sâendurcit, cette mise Ă jour garantira la mĂȘme exonĂ©ration. Les premiers prototypes roulent au centre dâessai de Jiading, en banlieue de Shanghai, avec des gains de 0,6 l/100 km.
Enfin, la marque met en avant le recyclage. Les panneaux de portiĂšre intĂšgrent 28 % de plastique rĂ©cupĂ©rĂ© sur dâanciens appareils Ă©lectromĂ©nagers. Les lames dâamortisseurs proviennent dâune aciĂ©rie certifiĂ©e ISO 14001, alimentĂ©e Ă 40 % par de la ferraille automobile. Une fiche dâidentitĂ© matiĂšre accompagne chaque vĂ©hicule livrĂ©, transparence bien vue des auditeurs RSE. De leur cĂŽtĂ©, les concessionnaires collectent gratuitement les huiles usagĂ©es et les pneus, fermant la boucle environnementale.
Cette dĂ©marche ne convaincra pas les militants radicaux. NĂ©anmoins, elle positionne le T60 Max comme une passerelle entre lâutilitaire traditionnel et le futur zĂ©ro Ă©mission. Un pied dans deux mondes : celui de la robustesse mĂ©canique et celui de la responsabilitĂ© climatique. Pour beaucoup dâentreprises, cette solution pragmatique vaut mieux quâun engin Ă©lectrique encore trop cher ou trop limitĂ© en autonomie lorsquâil sâagit de tracter 3 tonnes dans une carriĂšre isolĂ©e.
- đ§ ChĂąssis sĂ©parĂ© pour la soliditĂ©
- đ Transmission 4×4 enclenchable Ă la demande
- đż CompatibilitĂ© HVO100 pour rĂ©duire les Ă©missions COâ
- đ¶ Prix dâachat serrĂ© face aux rĂ©fĂ©rences du marchĂ©
- đ Garantie 5 ans/160 000 km comprise
| âïž CaractĂ©ristiques | Valeurs clĂ©s |
|---|---|
| Puissance | 215 ch đ„ |
| Couple | 500 Nm đȘ |
| Consommation | 9,9 l/100 km âœïž |
| Ămissions COâ | 236 g/km đ |
| Charge utile | 850 kg đŠ |
| Remorquage | 3 500 kg đ |
Le T60 Max est-il vraiment exempt de tout malus ?
Oui. En Ă©tant homologuĂ© utilitaire N1 Ă quatre places, il Ă©chappe au malus COâ, au malus au poids et Ă la taxe sur lâaffectation des vĂ©hicules de tourisme.
Peut-on rouler au carburant HVO100 sans perdre la garantie ?
Oui. Maxus valide officiellement lâusage du HVO100 et des carburants XTL. La garantie constructeur de 5 ans ou 160 000 km reste intacte.
Quelle est la fréquence des entretiens ?
Une rĂ©vision tous les 20 000 km ou 12 mois. Le coĂ»t moyen, piĂšces et main-dâĆuvre, sâĂ©tablit Ă 290 ⏠grĂące Ă la simplicitĂ© mĂ©canique et Ă la large diffusion des piĂšces ZF.
Le réseau aprÚs-vente est-il suffisant en France ?
En 2026, environ 100 ateliers certifiĂ©s couvrent le territoire. Un programme dâextension vise 150 points en 2027, avec la mise en place de fourgons-atelier mobiles pour les interventions urgentes.
Quelle valeur de revente attendre aprĂšs trois ans ?
Les premiĂšres estimations placent la cote autour de 60 % du prix neuf. LâĂ©cart avec les leaders historiques se rĂ©duit, tirĂ© par la bonne image de la boĂźte ZF et la garantie longue durĂ©e.
Source: www.leprogres.fr


